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La maison des croyants
 
 
Quelques caractéristiques des maisons de croyants dans la Bible
Les maisons dans l'évangile de Luc
 
 
Quelques caractéristiques des maisons de croyants dans la Bible
 
                              La maison bâtie sur le roc (Matt. 7 : 24-25)
 
            Jésus a dit aux foules qui l'écoutaient : « Quiconque entend ces paroles que je dis, et les met en pratique, je le comparerai à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc ; et la pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé, ils se sont jetés contre cette maison ; et elle n'est pas tombée, car elle avait été fondée sur le roc. Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera comparé à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable ; et la pluie est tombée, les torrents sont venus, ils ont battu cette maison ; et elle est tombée, et sa chute a été grande » (Matt. 7 : 24-27).
               « Si l'Eternel ne bâtit la maison, ceux qui la bâtissent y travaillent en vain : si l'Eternel ne garde la ville, celui qui la garde veille en vain » (Ps. 127 : 1).
            « Et sans contredit, le mystère de la piété est grand : - Dieu a été manifesté en chair, a été justifié en esprit, a été vu des anges, a été prêché parmi les nations, a été cru au monde, a été élevé dans la gloire » (1 Tim. 3 : 16).
            Nous comprenons l'importance de la piété dans nos maisons, ce contact permanent avec notre Dieu par la prière et la Parole de Dieu. La piété, c'est la confiance en Dieu et la crainte de Lui déplaire. Elle disparaît de plus en plus de notre environnement et nous avons besoin d'être gardés de respirer cet air nocif qui ne peut manquer de nous contaminer. Nous devons revenir à l'Ecriture, à la Parole de Dieu qui est notre seule norme.
 
 
                        Des habitations où il y avait de la lumière (Ex. 10 : 23)
 
            Que la Parole tienne la place qui est la sienne dans notre demeure. Il faut se souvenir qu'il y avait de la lumière dans la maison des Israélites (Ex. 10 : 23) ; il doit y en avoir dans les nôtres.
            Le Psaume 119 met en évidence la valeur de la Parole : « L'entrée de tes paroles illumine, donnant de l'intelligence aux simples (v. 130). Parfois, nous estimons que, dans l'Ecriture, des versets sont difficiles à comprendre, mais l'Esprit peut nous aider à en saisir la signification. « J'ai de la joie en ta parole, comme un homme qui trouve un grand butin » (Ps. 119 : 162). « Ta Parole est une lampe à mon pied, et une lumière à mon sentier « (Ps. 119 : 105).
            Dieu désire que nos maisons soient reconnues comme un lieu où chacun vit dans la crainte de Dieu. Le Seigneur a dit : « Moi je suis la lumière du monde. Celui qui me suit, ne marchera pas dans ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » (Jean 8 : 12).
 
 
                        Le choix de Josué : « moi et ma maison, nous servirons l'Eternel » (Jos. 24 : 15).
 
            Josué dit au peuple à la fin de son service : « S'il est mauvais à vos yeux de servir l'Eternel, choisissez aujourd'hui qui vous voulez  servir, soit les dieux que vos pères qui étaient de l'autre côté du fleuve ont servi, soit les dieux de l'Amoréen dans le pays duquel vous habitez. Mais moi et ma maison, nous servirons l'Eternel » (Jos. 24 : 15).
            Il  y a un choix capital à faire. Dieu déclare : « Choisis la vie, afin que tu vives » (Deut. 30 : 19). L'homme est toujours placé devant des choix importants. Il doit, pour y faire face, joindre à la foi, la vertu.
            Naomi, voyant que Ruth était résolue d'aller avec elle, cessa de chercher à la dissuader (Ruth 1 : 18). Daniel, captif à Babylone, arrêta dans son coeur de ne pas se souiller par les mets délicats du roi et par le vin qu'il buvait, quoiqu'il pût lui en coûter la vie (Dan. 1 : 8). Josué était également caractérisé par une telle décision de coeur.
            C'est une bénédiction si un chef de famille peut donner aux siens l'exemple d'un semblable engagement pour servir Dieu. L'influence de la mère peut et doit aussi imprégner son foyer ; quel encouragement pour elle à se confier dans le Seigneur afin d'agir de la sorte !
 
 
                        La maison d'Obed-Edom, bénie par la présence de l'arche (1 Chr. 13 : 14)
 
            Le roi David décide, accompagné de tout Israël, de faire monter à Jérusalem l'arche de Dieu. Il se sert d'un chariot neuf au lieu de la faire porter, conformément à l'ordonnance, par les Lévites. La colère de Dieu s'enflamme et quand Uzza étend la main pour la toucher, les boeufs ayant bronché, l'Eternel le frappe. David est irrité de cette brèche. Il a peur « et ne ramène pas l'arche chez lui, dans la ville de David. Il la fait détourner dans la maison d'Obed-Edom, le Guitthien. Et l'arche de Dieu demeure trois mois avec cette famille, dans sa maison. L'Eternel bénit la maison d'Obed-Edom et tout ce qui lui appartenait » (1 Chr. 13 : 13-14).
            La bénédiction de l'Eternel est ce qui enrichit, il n'y ajoute aucune peine (Prov. 10 : 22). Puissions-nous la rechercher de tout notre coeur ! « Il bénira ceux qui craignent l'Eternel, les petits avec les grands » (Ps. 115 : 13). La présence de l'arche, type de Christ, apporte la bénédiction à toute la maisonnée. « La piété est utile à toutes choses, ayant la promesse de la vie présente et de la vie qui est à venir » (1 Tim. 4 : 8).
 
 
                        La crainte de Dieu dans la maison de Corneille (Act. 10 : 2)
 
            La Parole nous présente Corneille, « centurion de la cohorte appelée Italique, pieux et craignant Dieu avec toute sa maison » (Act. 10 : 1-2).
            Elle nous parle de la vision de cet homme (v. 3) et de celle de Pierre (v. 10). Dieu a décidé d'apporter le salut aux nations (v. 34-43). C'était difficile pour les apôtres d'accepter que l'Evangile soit présenté aux Gentils. Dans la maison de cet homme pieux, Corneille, Dieu se révèle. Pierre présente la Personne du Seigneur, lui, l'Homme parfait (v. 37-38). Il est aussi Celui qui étant Dieu, reprend le vent et la mer et ils se calment !
 
 
                        La maison de Lydie ouverte aux apôtres (Act. 16 : 15)
 
            Paul et ses compagnons parviennent à Philippes, en accord avec la volonté de Dieu. Le salut entre dans la maison de Lydie, la marchande de pourpre ; « le Seigneur lui ouvrit le coeur pour qu'elle soit attentive à ce que Paul disait ». Elle est baptisée, elle et toute sa maison ; puis elle contraint l'apôtre et Silas, son compagnon de service, à entrer chez elle (Act. 16 : 14-15).
 
 
                        La joie dans la maison du geôlier qui a cru Dieu (Act. 16 : 34)
 
            Paul et Silas sont  emprisonnés, puis délivrés par un tremblement de terre (Act. 16 : 23, 26). Dieu parle à la conscience et au coeur de l'homme par de telles intempéries (tempêtes, éruptions volcaniques…). Ici, Il touche en particulier  la conscience du geôlier de cette prison. Celui-ci réalise qu'il est perdu. Tout tremblant, il se jette aux pieds de Paul et de Silas et demande : « Seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé ? Et ils disent : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta maison » (v. 30). Nous trouvons l'aboutissant de cet heureux épisode au verset 34 : le geôlier accueille chez lui les apôtres, il fait dresser une table, et croyant Dieu, il se réjouit avec toute sa maison !
 
 
 
 
Les maisons dans l'évangile de Luc
                                                                                             
 
            Il y au moins une dizaine de maisons à considérer dans l'Evangile de Luc.
 
                        La maison de Simon (Luc 4 : 38)
 
            Jésus y entre : « Et sa belle-mère était prise d'une grosse fièvre, et on le pria pour elle. Et s'étant penché sur elle, il tança la fièvre, et la fièvre la quitta ; et à l'instant s'étant levée, elle les servit » (v. 38-39).
            La fièvre est une image de l'agitation, de l'activité charnelle, qui n'a pas sa place au service du Seigneur. On intercède pour la malade auprès de Lui. Il ramène la paix ; cette femme, jusqu'alors inutile, peut désormais servir. Que de fois nos coeurs sont agités ! Le Seigneur peut agir ou bien Il en est empêché. Ici, Il intervient et aussitôt elle sert.
 
 
                        La maison de Lévi (Luc 5 : 29)
 
             Assis jusqu'alors à son bureau de recette, Lévi occupait un poste lucratif. Il a tout quitté pour répondre à l'appel du Maître ; il est prêt à Le suivre (Luc 5 : 27-28). Mais d'abord il se montre hospitalier : il L'accueille dans sa maison où d'autres se rendent avec Lui (v. 29). Le festin préparé est pour Celui qui a parlé au coeur de Lévi.
            Sommes-nous prêts à nous dévouer à Son service ? Que de fois nous faisons égoïstement usage de ce qu'Il nous a confié, au lieu de le faire valoir ! Si nous ouvrons nos maisons, est-ce vraiment pour Lui ?
 
 
                        La maison du pharisien (Luc 7 : 36)
 
            Cet homme a l'honneur de recevoir le Seigneur dans sa maison. Jésus lui dit : « Simon, j'ai quelque chose à te dire » (Luc 7 : 40). Les paroles de Jésus révèlent le contraste frappant entre le comportement de ce propre juste et celui de la femme pécheresse qui se tient à Ses pieds (v. 44-47).
            Ces deux coeurs sont, sans conteste, dans un état bien différent. Simon cherchait la gloire de la part des hommes (Jean 5 : 44), la femme désirait rendre gloire à Dieu. Elle ne parle pas, mais ce qu'elle apporte, va remplir la maison de parfum. Elle arrose les pieds de Jésus de ses larmes et les essuie avec ses cheveux. Elle trouve auprès de Lui la réponse aux immenses besoins de son coeur : « Ta foi t'a sauvée, va-t'en en paix », lui dit le Sauveur (v. 49-50).
 
 
                        La maison du chef de la synagogue (Luc 8 : 51)                              
 
            Jésus entre dans la maison d'un chef de synagogue. Sa fille est morte, mais Jésus crie : « Jeune fille, lève-toi » ;  et elle se lève immédiatement (Luc 8 : 54-55).
            Il commande qu'on lui donne à manger. C'est une exhortation qui s'adresse à chaque père de famille. Donnons de la nourriture solide à nos enfants. Seul le Seigneur peut leur donner la vie éternelle. Mais notre responsabilité est de leur faire entendre les paroles de la vie, afin que cette vie devienne aussi leur part. Apprenons à les mettre en contact avec le « Pain de Vie » (Jean 8 : 51). Désirons qu'ils aient spirituellement faim.   
 
 
 
 
 
 
                       
                        La maison de Béthanie (Luc 10 : 38)
 
            Jésus entre chez Marthe qui le reçoit dans sa maison (Luc 10 : 38-42). Sa soeur Marie écoute la Parole assise aux pieds du Seigneur : elle a choisi la « bonne part », elle ne lui sera pas ôtée.
            Heureusement Marthe se laisse enseigner, de sorte que plus tard, il pourra être dit simplement à son sujet : « Marthe servait » (Jean 12 : 2). Avertie avec amour par le Seigneur, elle a appris à se soumettre à Ses pensées.
            L'épître aux Hébreux évoque les « biens meilleurs et permanents » qui sont la part du croyant (10 : 34). Regardons vers Celui qui nous a ouvert l'accès du ciel. Le sang de Christ a une grande valeur. Son efficace nous donne « une pleine liberté pour entrer dans les lieux saints » (Héb. 10 : 19).
 
 
                        La maison d'un des principaux des pharisiens (Luc 14 : 1)
 
            Voici une maison où le Seigneur est invité, mais il est observé avec un oeil malveillant. On voudrait le prendre en faute. Osera-t-il guérir un jour de Sabbat ? Or rien ne peut arrêter Jésus dans son ministère d'amour et de vérité. Il a une parole pour les conviés qui, comme les pharisiens, choisissent les premières places. Lui-même s'est abaissé jusqu'à la mort, et à la mort de la croix. Il a été crucifié entre deux brigands, une place que personne ne songeait à lui disputer !
 
 
                        La maison de Zachée (Luc 19 : 5)
 
            Sur son chemin montant à Jérusalem, Jésus entre à Jéricho. Zachée veut absolument le voir. Petit de taille, il monte sur un sycomore ; « Jésus… leva les yeux, le vit et lui dit : Zachée, descend vite, car il faut que je demeure aujourd'hui dans ta maison. Vite, il descendit et le reçut avec joie » (Luc 19 : 5-6).
            Quel bonheur pour Zachée, venu simplement pour voir Jésus, de recevoir chez lui le salut que le Fils de l'homme venait apporter aux pécheurs (v. 9-10) ! Toute sa maison allait en profiter !
            Que le désir de Zachée soit aussi le nôtre : « voir Jésus ». Ne veut-Il pas demeurer aujourd'hui dans notre maison ?
 
 
                        Une maison de prière (Luc 19 : 46)
 
            Le Seigneur entre dans le temple. Il revendique le caractère que Dieu avait donné à sa Maison, appelée une maison de prière. Nous croyants, qui appartenons à la Maison de Dieu, quel est notre comportement quand nous y sommes ?
            Paul dit à son enfant Timothée : « Afin que tu saches comment il faut se conduire dans la maison de Dieu, qui est l'assemblée du Dieu vivant, la colonne et le soutien de la vérité » (1 Tim. 3 : 16). Ayons tout le respect et l'amour qui conviennent en présence de Celui qui nous invite à nous approcher. « Bienheureux celui que tu fais approcher » (Ps. 65 : 4). Dans cette maison de prière, le Seigneur enseigne et « tout le peuple se tenait suspendu à ses lèvres » (v. 48).
 
 
                        La maison où le Seigneur a institué la Cène (Luc 22 : 10)
 
            C'est celle que le Seigneur a choisie durant la nuit où il fut livré pour y instituer la cène. Pierre et Jean lui avaient dit : Où veux-tu que nous apprêtions la Pâque ? Ils doivent suivre un homme qui porte une cruche d'eau – une figure du Saint Esprit - et entrer à sa suite dans cette maison. A qui appartenait-elle ? La Parole ne le précise pas, mais sans doute y avait-il dans cette demeure un coeur fidèle, attaché au  Seigneur, « digne » de Le recevoir (Matt. 10 : 11).
            Groupés autour de Lui, les « deux ou trois réunis en son nom » doivent suivre les directions données par le Saint Esprit. C'est le désir du Seigneur quand Il nous rassemble autour de Lui. Préparons-nous pour de tels moments !
 
 
                        La maison du souverain sacrificateur (Luc 22 : 54)
 
            Ceux qui haïssaient Jésus se saisissent de Lui et le conduisent dans la maison du souverain sacrificateur (v. 54). Là, le Seigneur aurait dû recevoir tous les honneurs. Il y reçoit des crachats, des coups, une couronne d'épines. On se moque de Lui, on lui ôte ses vêtements, sans qu'Il ouvre sa bouche. Quelle terrible nuit que celle-là ! Un cri s'élève contre Lui : « Nous ne voulons pas que celui-ci règne sur nous » (Luc 19 : 14). « Pour mon amour, ils ont été mes adversaires » (Ps. 109 : 4).
 
 
                        La maison où le Seigneur est entré avec ses disciples pour rester avec eux (Luc 24 : 29)
 
            Parvenus à Emmaüs avec le Seigneur, les deux disciples le forcent : « Demeure avec nous, car le soir approche et le jour a baissé. Et il entra pour rester avec eux » (Luc. 24 : 29). Le Seigneur souligne les effets bénis de Sa présence dans une maison : « Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, et mon Père l'aimera, et nous viendrons à lui et nous ferons notre demeure chez lui » (Jean 14 : 23).
            Un appel particulier, dans ce sens, est adressé à l'église professante à Laodicée : « Voici, je me tiens à la porte, et je frappe ; si quelqu'un entend ma voix et qu'il ouvre la porte, j'entrerai chez lui et je souperai avec lui, et lui avec moi » (Apoc. 3 : 20). Quelle merveilleuse compagnie est ainsi accordée à ceux qui le reçoivent !
 
 
 
            Aujourd'hui, le Seigneur s'adresse personnellement à chacun de nous, comme il le fit pour Zachée. Ne résistons pas à son appel !
            Et si, peut-être, nous Le connaissons déjà depuis longtemps, quelle est notre attitude à son égard ? A laquelle de ces maisons notre coeur ressemble-t-il ? A celle du souverain sacrificateur, à celle du pharisien ? Puisse-t-il être plutôt comparable à une terre labourée ; que nous soyons prêts à accueillir le Seigneur !
            La femme de Luc 7, venue dans la maison du pharisien pour y rencontrer le Sauveur, avait saisi un peu de Sa grandeur et de Sa grâce. Désirons-nous que l'arche (c'est-à-dire Christ) ait la première place dans notre maison ? Recherchons avec ardeur une telle bénédiction !
            Chers jeunes lecteurs, ayez le désir de Le servir, de vous associer au témoignage rendu à la Table du Seigneur, de répondre ainsi à Son désir.
            Qu'il ait toute sa place dans notre maison ! Demandons-Lui : « Demeure avec nous ». Soyons assurés qu'Il voudra nous bénir.
 
                                                                                             
 
                                        E. R et Y. M – Notes prises lors de méditations (10-02-08)
 
 
 
 
                                               L'heureuse maison
 
 
                              Heureuse est la maison dont le Seigneur est l'hôte,
                                           La Bible le flambeau ;
                        Où les époux croyants, chaque jour, côte à côte,
                                           Invoquent le Très Haut !
 
                        Heureuse est la maison où règne l'espérance,
                                           La foi, la charité ;
                        Où les coeurs, dans la joie ou bien dans la souffrance,
                                           S'aiment en vérité !
           
                        Heureuse est la maison où la famille entière
                                           Honore le Seigneur ;
                        Où les enfants, soumis, au seuil de leur carrière
                                           S'approchent du Sauveur !
 
                        Heureuse est la maison sous la noble bannière
                                           Du Dieu saint, Dieu d'amour ;
                        Où chacun vit en paix, marchant dans la lumière,
                                           Ici-bas, chaque jour !