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LA LUMIÈRE DIVINE

            « Et Dieu dit : « Que la lumière soit. Et la lumière fut. Et Dieu vit la lumière, qu’elle était bonne ; et Dieu sépara la lumière d’avec les ténèbres… Et Dieu dit : qu’il y ait des luminaires dans l’étendue des cieux pour séparer le jour d’avec la nuit… et qu’ils soient pour luminaires dans l’étendue des cieux pour donner de la lumière sur la terre. Et Dieu les plaça dans l’étendue des cieux pour donner de la lumière sur la terre, et pour dominer de jour et de nuit et pour séparer la lumière d’avec les ténèbres » (Gen. 1 : 3, 4, 14, 15, 17, 18). L’épître aux Hébreux, comme le Psaume 33 ainsi que d’autres passages, nous le disent : C’est notre Seigneur lui-même qui a créé toutes choses.

            L’apôtre Jean nous dit que Dieu est lumière et qu’il n’y a en lui aucunes ténèbres (1 Jean 1 : 5). Ce verset explique, pour ainsi dire, tout le début de la Genèse. Il ne veut pas non plus qu’il y ait des ténèbres dans le cœur de ses enfants !
            L’apôtre Pierre dit : « Dieu nous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière. » (1 Pierre 2 : 9). C’est à nous de demeurer dans cette merveilleuse lumière de Celui qui a dit : « Moi, je suis la lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie » (Jean 8 : 12).
            Au début de la traversée du désert, le peuple terrestre de Dieu avait cette promesse pour les encourager dans leur marche, ce qui est aussi une image de notre propre marche à travers ce monde : « L’Éternel te bénisse et te garde ! L’Éternel fasse lever la lumière de sa face sur toi et use de grâce envers toi ! L’Éternel lève sa face sur toi et te donne la paix ! Et ils mettront mon nom sur les fils d’Israël ; et moi, je les bénirai » (Nom. 6 : 24-27). Nous retrouvons cette grâce dans l’évangile de Jean.
            Un peu plus loin, dans ce même livre des Nombres, nous voyons qu’Aaron devait allumer les sept lampes du chandelier (Nom. 8 : 1-4) et ces sept lampes devaient brûler continuellement. Le peuple, comme nous-mêmes, avait besoin de cette lumière dans sa marche. Le Psalmiste dit aussi : « Ta Parole est une lampe à mon pied, et une lumière à mon sentier (Ps. 119 : 105). Et si nous sommes fidèles et aimons notre Seigneur, notre sentier sera semblable au « sentier des justes qui est comme la lumière resplendissante qui va croissant jusqu’à ce que le plein jour soit établi » (Prov. 4 : 18).
            Au Psaume 27, David peut dire : « L’Éternel est ma lumière et mon salut : de qui aurai-je peur ? L’Éternel est la force de ma vie : de qui aurai-je frayeur ? » (v. 1). Il connaissait son Sauveur personnellement et pouvait marcher, comme il est écrit dans un autre passage, « dans la lumière de l’Éternel » (És. 2 : 5) !
            Au Psaume 36, nous trouvons, en images, quelques-unes des richesses insondables de Christ : « Combien est précieuse ta bonté (ou ta grâce) ô Dieu ! Aussi les fils des hommes se réfugient sous l’ombre de tes ailes. Ils seront abondamment rassasiés de la graisse de ta maison, et tu les abreuveras au fleuve de tes délices ; car par devers toi est la source de la vie, en ta lumière nous verrons la lumière » (Ps. 36 : 7-9). Et cette vie est dans Son Fils : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16).
            Il peut y avoir des circonstances dans notre vie, où nous n’avons plus de lumière. Le prophète Ésaïe nous dit : « Qui d’entre vous craint l’Éternel, qui entend la voix de son serviteur, quiconque marche dans les ténèbres et n’a pas de lumière, qu’il se confie dans le nom de l’Éternel et s’appuie sur son Dieu » (És. 50 : 10). Et qui ne connaît pas les épreuves de toutes sortes ? Le prophète Michée reprend cette même pensée : « Si je tombe, je me relèverai ; si je suis assise dans les ténèbres, l’Éternel sera ma lumière » (Mich. 7 : 8).
            Dans l’évangile de Jean nous avons la révélation suprême de cette lumière : « Au commencement – c’est-à-dire bien avant le commencement de la création – était la Parole ; et la Parole était auprès de Dieu ; et la Parole était Dieu. Elle était au commencement auprès de Dieu. Tout fut fait par elle… En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes. Et la lumière brille dans les ténèbres ; et les ténèbres ne l’ont pas comprise… La vraie lumière était celle qui, venant dans le monde, éclaire tout homme » (Jean 1 : 1-5, 9). David peut aussi le dire : « Ils ont regardé vers lui, et ils ont été illuminés, et leurs faces n’ont pas été confuses » (Ps. 34 : 5).
            L’apôtre Paul dit aux Corinthiens : « Car nous ne nous prêchons pas nous-mêmes, mais nous prêchons le Christ Jésus comme Seigneur, et nous-mêmes comme vos esclaves à cause de Jésus. Car c’est le Dieu qui a dit que du sein des ténèbres brille la lumière, c’est lui qui a brillé dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu dans la face de Christ » (2 Cor. 4 : 5-6). Quel merveilleux verset que celui-là !
            Enfin nous retrouvons la lumière dans l’Apocalypse, lumière encore plus resplendissante qu’au commencement de la création. Tous ceux qui aiment le Seigneur Jésus de tout leur cœur, qui ont mis leur confiance en Lui, qui savent que tous leurs péchés ont été lavés dans Son sang précieux, ce sang comme d’un agneau sans défaut et sans tache, entoureront Celui qui habite la lumière inaccessible. Mais rappelons-nous, auparavant, que Celui qui a pu dire : « Moi, je suis la lumière du monde » (Jean 8 : 12), a été pendant trois heures terribles, privé de lumière sur le bois maudit de la croix : « Mais depuis la sixième heure, il y eut des ténèbres sur tout le pays jusqu’à la neuvième heure. Et vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte : … Mon Dieu, mon Dieu pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matt. 27 : 45-46). Chacun de nous connaît et peut donner la réponse !
            Alors, quand nous serons avec Lui dans la maison du Père, nous ferons l’expérience de ce que l’Apocalypse nous dit : « Et la cité (la sainte Jérusalem) n’a pas besoin du soleil ni de la lune, pour l’éclairer ; car la gloire de Dieu l’a illuminée et l’Agneau sera sa lampe » (Apoc. 21 : 23), et aussi : « Et il n’y aura plus de nuit, ni besoin d’une lampe et de la lumière du soleil ; car le Seigneur Dieu fera briller sa lumière sur eux. » (Apoc. 22 : 5).
            En attendant, il nous convient de chercher à réaliser, avec le secours du Seigneur, ce que Paul dit aux Éphésiens : « Vous étiez autrefois ténèbres, mais maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur : marchez comme des enfants de lumière » (Éph. 5 : 8) ; et aux Philippiens : « Faites tout sans murmures ni raisonnements, afin que vous soyez sans reproche et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles, au milieu d’une génération dévoyée et pervertie, parmi laquelle vous brillez comme des luminaires dans le monde, présentant la parole de vie… » (Phil. 2 : 14-15). Autrement dit, notre lumière dépend de cette parole de vie que Dieu a bien voulu laisser entre nos mains.


S. Brun